Expositions passées
2010

Figurations

Cour 16 - Invitation Figuration - Jean Bauchesne - l horloge.jpg
du 06 décembre 2010 au 11 février 2011
 

Pierre-Gérard Langlois – L’œuvre et l’intime

Pierre_Gérard_Langlois_Carnaval_sur_le_quai_Cour_16.jpg
du 14 octobre au 30 novembre 2010


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Pour les Trois Jours du Quartier Drouot 2010, consacrés au "nu" dans l'art, la galerie Cour16 choisit de présenter un ensemble exceptionnel d'œuvres consacrées à ce thème par le peintre Pierre Gérard LANGLOIS.
Ces œuvres sont une vraie découverte et n'avaient jamais été exposées.
Exécutées dans une manière et avec des techniques radicalement différentes du reste de son œuvre, l'artiste les signait G. DEROC.
La galerie exposa également de nombreux tableaux correspondant à la manière typique du peintre.
Pierre-Gérard LANGLOIS naît en 1940. D'abord formé aux Beaux Arts de Rouen, au décor et au costume de théâtre, il présentera ses premières œuvres en 1965 au Théâtre des Champs Elysées à Paris. Dès 1969, il sera lauréat de la Jeune Peinture Française.
En 1970 il a la révélation du Blanc, à l'origine de sa "manière blanche" qui rencontrera un vif succès et restera typique de son œuvre. Partageant sa vie entre sa Normandie natale et Paris, il fait de nombreux voyages à l'étranger, expose tant à Paris qu'à Düsseldorf, Cologne, New York, Abou Dhabi…
Le dépouillement, la construction puissante et toujours équilibrée, la matière sensuelle, généreusement appliquée font de ses thèmes de prédilection, natures mortes, paysages souvent urbains d'incomparables supports de méditation poétique. C'est à partir de 1976 que LANGLOIS redécouvre la couleur et se mettra à représenter des personnages, masques de Venise, bonzes, touaregs, ou musiciens.
Ses "rêves secrets" signés G. DEROC correspondent à une facette plus intime de son talent, au thème figuratif ou non-figuratif, au graphisme tourmenté et aux couleurs sombres. Ils n'ont jamais été présentés à ce jour.
On y trouve une remarquable série de nus qui ne sont pas sans parenté avec les "ignudi" de Michel Ange.

 

Jack Ottaviano – Sélection

Cour 16 - Invitation - Jack Ottaviano - La tour aux grues rouges 1959.jpg
du 17 juin au 30 septembre 2010

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C'est un ensemble d'œuvres couvrant une grande partie de la carrière de Jack Ottaviano que la Galerie Cour 16 choisit de présenter à l'occasion de cette exposition.
Jack OTTAVIANO naît en 1924 à Vichy. Bien qu'actif à Paris, il restera toujours attaché à son Auvergne natale et décède à Clermont-Ferrand en 1988.
C’est au début de la guerre, à Lyon, qu’il décide de se consacrer à la peinture. A partir de 1947, il participe au Salon des moins de Trente ans, et au mouvement de la Jeune Peinture, prônant un retour au réalisme, avec Grüber, Lorjou, Buffet...
Profondément marqué par la guerre, Jack Ottaviano représente dans ses premières œuvres des personnages filiformes et décharnés tout à fait typiques de l’ambiance artistique de cette époque.
Après avoir représenté les effets de la guerre sur les villes détruites il montrera la reconstruction, avec notamment l’importante série des chantiers navals, puis le résultat de certains excès de cette reconstruction, les paysages urbains de "tours" et de "barres" dont la masse paraît écraser l’homme.
Si la symbolique de ces toiles est forte, le sentiment n’en est jamais absent. Attaché à l’univers de la ville, Ottaviano peindra aussi le métro, le Carmel de Saint Denis, puis il célèbrera le Chili et la Résistance dans des œuvres de plus en plus poignantes.

Son œuvre, profondément originale, préfère l’évocation à la représentation. Sa palette est reconnaissable entre toutes, ses couleurs sont des variations d’une infinie subtilité autour des camaïeux de gris, d’ocre ou de brun parfois ponctués de taches rouge ou bleues; expression plastique servie par une très grande maîtrise technique.


 

Zoum Walter – Pastels

Cour 16 - Invitation Zoum Walter - Pastels - Les oiseaux s'envolent - 1970.jpg
Du 18 mars au 28 mars 2010

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Pour la Semaine du dessin du Quartier Drouot 2010, la galerie Cour 16 avait choisi de présenter plusieurs séries d'œuvres sur papier et plus particulièrement des pastels de Zoum Walter. Si le pastel a pu être considéré longtemps comme la technique féminine par excellence, pratiquée par les « femmes du monde » qui avaient un « joli coup de crayon » afin de réaliser le portrait de leurs proches, rien de tel chez Zoum Walter, élevée dans les odeurs fortes de la peinture à l’huile que pratiquaient son père et son grand-père. Toute sa vie, elle utilisera parallèlement pastel et peinture à l’huile avec un égal bonheur.